cabries-calas

Publié le 21 Janvier 2021

A 55 ans, mariée et mère de 2 enfants, j'ai  travaillé de nombreuses années dans l'industrie au poste de direction où j'y ai développé mon sens des responsabilités, de l'écoute des autres et de la recherche de l'efficacité dans l'action.

Jusqu'en 7/2020, j'ai assumé encore une activité dans le privé an qualité de Directrice de l'Office de la Mer Marseille Provence en parallèle à mes fonctions d'élue.

Diplômée de SciencesPo Paris, en Management des Politiques Publiques, j'ai la chance de pouvoir être :
- Membre du bureau National de Génération Ecologie et Présidente départementale pour les Bouches du Rhône, parti auquel j’ai adhéré il y a plus de 20 ans
- Membre du conseil de circonscription de LR.

EImplantée la région depuis 1992, j'ai souhaité mettre mes compétences au service du plus grand nombre, et assumé les responsabilités dès mon premier mandat électif en 2001, à Bouc Bel Air.

Depuis, à force de travail, grâce à la confiance de Richard Mallié, conseiller départemental, et du soutien des administrés, j'ai pris de nombreuses responsabilités, tout en conservant une activité professionnelle.

Ainsi, c'est forte d'une expérience de 18 ans d'adjoint avec des délégations importantes (Scolaire, petite enfance, jeunesse, affaires sociales, services à la personne), enfin de 1er Adjoint, avec la délégation aux Grands Travaux, et de  Présidente du Syndicat Intercommunal du Grand Vallat (S.I.G.V.) de 2015 à 2020, je connais tous les rouages du fonctionnement des collectivités locales.         
 

Implantée dans la région depuis  30 ans, et à Cabriès-Calas en particulier depuis 2018, commune d'où mon époux est natif, j'en suis devenue maire depuis les élections municipales de juin 2020. Cessant alors toute activité professionnelle pour me consacrer à 100% à mon territoire, avec mon équipe, je souhaite faire de cette belle commune de Cabriès-Calas un modèle dans les domaines de la préservation de l’environnement et la sécurité. Une commune moderne où il fait bon vivre. 

Avec la confiance de Martine Vassal, j'ai été élue en 2020 au bureau de la métropole Aix Marseille Provence comme adjoint déléguée à la Protection de l'environnement et la Lutte contre les pollutions.

Mon ambition : mettre à disposition mes compétences pour le plus grand nombre.

 

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Amapola Ventron, #Cabries-Calas

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Publié le 8 Mars 2020

Nous avons eu la chance de recevoir Delphine Batho à Cabriès.

l'Ancien ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, députée des deux Sèvres, et Présidente de Génération Écologie, a tenu à se déplacer pour soutenir la candidature d'Amapola Ventron à Cabriès.

Elle a profité de sa présence pour visiter la décharge sauvage du plateau de l'Arbois à proximité de la Gare TGV.

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Génération Ecologie, #Cabries-Calas

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Publié le 31 Mars 2019

Ce qui fait jaser, c’est la probabilité pour Richard Mallié de perdre sa 1e adjointe, Amapola Ventron, qui hume l’air de la campagne à Cabriès. Elle s’en défend -"rien d’officiel" dit-elle, même si elle manque de qualificatifs pour décrire la beauté de ce village où elle a emménagé en 2018 avec un époux qui en est natif, sait faire dans le tacle -"l’inaction coûte plus cher que l’action"-, et dans le CV : "J’ai fait trois mandats à Bouc avec des délégations très différentes, je peux apporter une expertise". Une perte pour Mallié mais une belle satisfaction : perturber sur ses terres Hervé Fabre-Aubrespy, maire de Cabriès, et pas son meilleur ami.


Mallié est patron des Républicains sur la circo, HFA est Dupont-Aignan, et de plus en plus isolé. Il avait été réélu en 2014, son mandat ravi en 2008 par Richard Martin. Depuis, l’énarque a vu les rangs de sa majorité se clairsemer. Il a démis de leurs délégations deux proches pour des prises de position divergentes. Frédéric Merlot, nouvel adjoint aux finances, vient de démissionner pour problème du mode de "gouvernance". Un candidat potentiel ? Le chef de file de l’opposition actuelle, J.-C. Clément, ne se représente pas pour des raisons familiales et professionnelles mais son ancienne tête de liste Anne Lanfranco constituerait une nouvelle liste d’intérêt communal. Sur ce, il faudra compter avec un 5e candidat : Mehdi Medjati, ancien adjoint de Richard Martin. Pour une commune de 9 708 habitants, ça se bouscule…  LA PROVENCE 30/03/2019

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 11 Mars 2019

La Maison des Arts

J'ai passé un très bon moment, dimanche soir au concert des professeurs de la Maison des Arts de Cabriès Calas, qui s'est terminé autour d'une bonne paella.

Quelle richesse pour une commune d'avoir une équipe autant qualifiée et un lieux aussi beau. Nos enfants ont beaucoup de chance d'apprendre dans de si bonnes conditions!


Bravo et merci à Charlotte Romero et Noël Cabrita Dos Santos 👏

La Maison des ArtsLa Maison des Arts
La Maison des ArtsLa Maison des ArtsLa Maison des Arts

Je vous parlerai de mes projets pour cet établissement prochainement

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 10 Mars 2019

le Carnaval du piton

Bravo et merci à tous les bénévoles du CIQ de Cabriès Village et aux parents d'élèves de l'école communale, pour leur travail et leur bonne humeur, qui ont fait la réussite de ce carnaval.
Belle occasion de se retrouver dans un esprit convivial et d’apporter de la couleur et de la vie dans notre beau village.

le Carnaval du pitonle Carnaval du pitonle Carnaval du piton
le Carnaval du pitonle Carnaval du piton
le Carnaval du pitonle Carnaval du pitonle Carnaval du piton

J’ai passé une agréable soirée avec mes amis, lors de la St Patrick. L’occasion de rencontrer et d’avoir des échanges très enrichissants avec de nombreux habitants de notre belle commune.
Merci au COFCC, pour son organisation irréprochable.🍻

le Carnaval du pitonle Carnaval du piton

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 2 Mars 2019

en présence de, Richard Mallié , notre Conseiller Départemental

en présence de, Richard Mallié , notre Conseiller Départemental

 

Formidable ce « Repas Corse », organisé par le Comité d’organisation des fêtes de Cabriès Calas Paul Perrin.
Quelle ambiance!😃🥂
Un grand merci à Guy BAUDE, Hélène CAORS et tous les bénévoles qui ont œuvré à cette réussite

merci à Guy BAUDE, Hélène CAORS et tous les bénévoles qui ont œuvré à cette réussite
merci à Guy BAUDE, Hélène CAORS et tous les bénévoles qui ont œuvré à cette réussite
merci à Guy BAUDE, Hélène CAORS et tous les bénévoles qui ont œuvré à cette réussite

merci à Guy BAUDE, Hélène CAORS et tous les bénévoles qui ont œuvré à cette réussite

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 9 Février 2019

  Le débat  dans la commune de Cabriès Calas

Le débat dans la commune de Cabriès Calas

"Le moins âgé d’entre nous doit être proche de la quarantaine. Où sont les jeunes ?"

Une soixantaine de personnes le samedi 9 février à 11h au complexe Raymond Martin, pour l’ouverture de la réunion dans une commune de 9 700 âmes où le maire a pourtant fait le job avec annonce préalable, grande salle prévue, micros HF et hôtesses pour les passer… C’est bien sûr à tempérer avec les contributions en ligne dont on ne sait pas le flux. Mais vu qu’il n’est pas le seul exemple, celui de Cabriès pose question sur la mobilisation citoyenne qu’aura attiré le grand débat national. 

D’autant plus que dans l’audience réunie, le néophyte qui débarquait pouvait sentir des gens déjà concernés et acteurs réguliers de la vie de la commune dans le milieu associatif ou les CIQ. Après avoir convenu que les questions et doléances d’ordre purement communal, type décharges sauvages ou prostitution sur les routes proches, seraient évoquées ultérieurement "pour ne pas terminer à 5h du soir", ceux qui avaient eu le mérite de se déplacer auront empoigné le débat national. Et une des premières interventions intéressantes aura porté sur la jeunesse : "C’est elle qui vivra et fera l’avenir, elle pour qui ce débat national est surtout important. Que faire pour l’aider à préparer un futur meilleur, au niveau éducation, formation, insertion dans la nation ? On parle des retraites, mais je trouve ce sujet anormalement absent des questions soulevées. Regardez d’ailleurs, cette salle. Le moins âgé d’entre nous doit être proche de la quarantaine. Où sont les jeunes ?" S’est demandé Amapola VENTRON

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 26 Janvier 2019

A l' AG des anciens combattants de Cabries Calas dans ce magnifique château de Trébillane, , que je remercie pour leur invitation, et où j'ai pu les féliciter pour leur action et les encourager à travailler avec leurs collègues de Bouc Bel Air.

Une synergie et une complémentarité sont constructives dans ces domaines, d'autant plus de la proximité de ces deux villages.

Assemblée Générale des Anciens Combatants de Cabries Calas

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 13 Janvier 2019

Cabries Calas était bien représenté lors de la soirée des amis de Richard Mallié.

Merci à Hélène CAORS, Olivier  DOMIKIAN pour leur présence

Voeux des amis de Richard MALLIE

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 8 Janvier 2019

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Afin de s’épargner des coûts supplémentaires et d’échapper aux contraintes réglementaires, des entreprises véreuses déposent les déchets dits inertes tirés de leur chantier directement dans la nature, loin de tout contrôle.

Selon une étude de l’Observatoire des déchets, en 2016, 12% de ces déchets produits en Paca auraient été déversés illégalement, soit environ 1,8 million de tonnes. Des petites buttes qui apparaissent de plus en plus fréquemment au bord des routes aux gigantesques décharges illégales aménagées à l’abri des regards, ils sont désormais disséminés partout. Au cœur d’un territoire à l’urbanisation galopante, le pays d’Aix subit de plein fouet ce crime contre l’environnement qui peu à peu souille le paysage, modifie les reliefs, étouffe les sols, désorganise l’écoulement des eaux et menace les nappes phréatiques.

Il y a des chemins en terre battue et des corps de ferme en pierre. À deux kilomètres de la D9, derrière les Mensongères, le lieu-dit Saint-Amand (Cabriès) donne une trompeuse impression de ruralité. Ce repli calme et facile d'accès est surtout l'endroit parfait pour écouler à l'abri des regards l'encombrant mélange de terre, de gravats et de matériaux divers que les promoteurs produisent partout aux alentours.

Le long du chemin qui avance dans le vallon, on en repère déjà les traces à la lisière des propriétés. Tout au fond, un panneau annonce le domaine privé de Tony et Betty Barli. Dans un enclos parfaitement tenu, le couple cultive ses précieux pieds de safran et couve sa truffière. Sur un carré un peu plus haut à l'orée de la forêt, on croise leurs ruches. Il faut s'y avancer pour entrevoir les premiers dégâts. Cette même propriété où le couple n'apprécie guère de voir s'essouffler des joggeurs, des norias de camions de chantier l'ont traversée pour aller déverser leurs déchets dans la colline boisée qui débouche sur le Technopôle de l'Arbois.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile.

Trois gigantesques tas de 120 mètres de long et 3 de haut

Il n'a fallu que quelques mois pour qu'au sommet, trois gigantesques tas de 120 mètres de long et 3 de haut voient le jour. "Ça s'est fait par l'intermédiaire d'un collègue, au départ, ils devaient juste remblayer notre route d'accès et puis faire un merlon là-haut", explique le couple qui dit avoir voulu d'abord empêcher les intrus en basket et "ceux qui viennent faire la graine" de pénétrer sur leurs terres. "Ensuite les camions ont continué à venir en profitant de notre absence, vous savez, ces gens-là c'est la mafia, quand ils ont commencé, on ne peut plus les arrêter. Je suis pas fier mais on est obligé de faire des conneries comme ça, je peux pas blairer tous ces joggeurs" s'agace Tony Barli. Des explications qui n'ont guère convaincu Jean-Marc Perrin, l'élu d'Aix, qui a alerté le maire de Cabriès et les services de l'État. 

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Qu'y a-t-il vraiment là-dessous ? En surface, on distingue un mélange de terre et de cailloux avec des morceaux de béton, de carrelage, de bitume ou de ferraille. "Mais souvent ils mettent d'abord les déchets sales avant de recouvrir avec ces déchets inertes. Impossible ensuite de savoir ce qu'il y a vraiment en dessous", décrit Jean Sansone, responsable local d'Anticor qui traque les décharges illégales très nombreuses dans le secteur

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni les explications"

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni les explications"

Le golf de Cabriès

La plus impressionnante est sans conteste celle qui borde le golf de la Cabre d’Or de Cabriès où depuis des années, s’entassent des montagnes de déchets de chantier, déformant complètement le relief et s’étendant sur plusieurs hectares en recouvrant totalement la végétation. Sur place on distingue les différentes zones de stockage qui mangent la forêt et les chemins aménagés dans la colline pour y accéder qui longent même l’un des greens.

Selon nos informations, un engin de terrassement y était même domicilié pour gérer les masses de déchets. Il aurait été retiré il y a quelques semaines. C’est que l’affaire commence à faire du bruit depuis qu’un éminent juriste aixois propriétaire d’un terrain attenant, l’a trouvé enseveli sous une montagne de gravats d’une dizaine de mètres de hauteur. La facture pour la remise en état se monterait à 700 000€.

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni des explications (aux services compétents) et à ma connaissance il n’y a pas de poursuites." L’édile, élu une première fois en 2001, concède néanmoins qu’il "y a eu un laxisme pendant des années" mais que cette époque est révolue depuis qu’il a "créé une police de l’environnement avec deux agents équipés de quads".

Un premier procès à Aix

C'est la première fois qu'une affaire de ce type est jugée dans le département, marquant ainsi la volonté du procureur de la République, Achille Kiriakides, d'ériger les atteintes à l'environnement en priorité. "Il y a des entreprises qui font cela pour baisser leurs coûts, parfois c'est le transporteur qui facture le dépôt au prix fort et va tout jeter dans la nature. Les propriétaires qui les acceptent chez eux encourent les mêmes peines", décrit Rémy Avon, le procureur aixois qui pilote une vingtaine d'enquêtes de ce type.

Lors du procès de la décharge de Châteauneuf-les-Martigues (délibéré le 9 janvier) il a requis des peines de prison ferme et des amendes allant jusqu'à 150 000 € ainsi que la remise en état des terrains et la fermeture des sociétés incriminées. Pour être dissuasives, les sanctions doivent en effet se hisser à la hauteur des intérêts financiers en jeu. Dans ce cas précis, le tarif pour décharger illégalement un camion de 25 tonnes était fixé à 70€, environ trois fois moins que le coût du dépôt dans un site agréé (200€ par camion). L'économie se chiffrerait ainsi à plus de 9 M€ par an pour les entrepreneurs du 13.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile. 

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Rédigé par Amapola VENTRON

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