Publié le 28 Février 2016

Dans le langage politique, il est coutume d'appeler cela des ajustements. Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air, a en effet procédé au cours de l'année 2015 à quelques modifications de délégation auprès de ses adjoints. Pas de révolution, la plupart de ces évolutions étaient prévues dès le départ et avaient pour but de laisser un peu de temps aux jeunes adjoints pour prendre leurs marques.

C'est ainsi qu'Amapola Ventron a transmis à Mathieu Piétri la délégation des affaires scolaires et de la jeunesse après avoir récupéré les grands travaux que Richard Mallié supervisait directement. Mathieu Piétri conserve néanmoins la petite enfance et le patrimoine et hérite donc d'une importante délégation qui impacte la vie d'une grande partie des familles boucaines.

Pas moins de 1 700 enfants de 3 à 17 ans sont en effet concernés par cette délégation. Comme tous les autres adjoints, Mathieu Pietri a en main une feuille de route qui précise ses objectifs. Pour la petite enfance, le but est de développer et diversifier les différents modes de garde. Il souhaite en effet favoriser les relations avec les structures privées, crèches, assistantes maternelles libérales ou regroupées au sein de maison des assistantes maternelles (MAM) qui, en complément des crèches municipales, accueillent les tout-petits.

La Provence, le 28/02/2016

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #1er-adjoint

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Publié le 3 Février 2016

Cette route départementale devrait être transformée en boulevard urbain : création de deux ronds-points, suppression des "tourne-à-gauche", trottoirs, pistes cyclables, stationnement...

16 000. C'est le nombre de véhicules qui empruntent quotidiennement la RD8n à Bouc-Bel-Air (8 000 dans chaque sens de circulation). Outre les problèmes de sécurité et d'engorgement liés à un tel trafic, on mesure également l'impact que cela peut avoir en terme d'image pour la commune. Car parmi les usagers, notamment ceux empruntant les transports en commun, certains ne connaissent de la ville que cet axe.

La municipalité a donc décidé d'en revoir complétement l'aménagement en essayant d'associer sécurité, fluidité et esthétique. Pas question de créer une "autoroute bis" qui risquerait d'attirer encore plus d'automobilistes. Au contraire, afin de mieux faire cohabiter voitures, piétons et deux-roues, mais aussi de changer "le look" de la ville, il a été décidé de transformer la RD8n en boulevard urbain. Ce réaménagement représente le projet phare de la mandature de l'actuelle majorité municipale. La décision la plus lourde de conséquence qui impactera fortement les habitudes des usagers consiste en la suppression des "tourne-à-gauche" et donc des intersections. Un terre-plein central légèrement surélevé séparera les deux voies de circulation et obligera les automobilistes à se rendre au rond-point suivant afin d'accéder ou au contraire de quitter leur commerce favori.

Deux giratoires supplémentaires

Une contrainte bien faible au regard de la fluidité que cela devrait apporter. C'est pour cette raison que deux giratoires supplémentaires seront réalisés : un premier à Violési (voir notre édition du 26 janvier) et un second entre ceux de San Baquis et de la Croix d'or. Il n'y aura donc jamais plus de 400 mètres entre deux giratoires. Les déplacements doux (entendez par là les piétons et les deux-roues) seront favorisés de part et d'autre des deux voies de circulation. Un trottoir et une bande cyclable de 1,50 mètre de large seront en effet aménagés de chaque côté pour inciter les Boucains à laisser leur voiture au garage. Le stationnement sera également réorganisé notamment dans les zones de commerce et de restauration. Ville nature oblige, des espaces verts viendront, le plus souvent possible, agrémenter les espaces piétons.

Quant aux panneaux publicitaires qui, il faut bien le dire, défigurent l'artère actuelle, ils devraient être sensiblement réduits. C'est Amapola Ventron, 1er adjoint au maire délégué aux grands travaux, qui porte ce projet : "Les contraintes sont très nombreuses, techniques bien sûr mais également routières puisque le passage de convois exceptionnels doit être maintenu (plus de 360 demandes par an, ndlr). Nous allons réaménager entièrement le domaine public. Cet ouvrage se veut intelligent, durable et social. C'est compliqué mais passionnant."

Démarrage des travaux avant la fin de l'année

Les études actuelles portent sur le tronçon situé entre le carrefour de la Croix d'Or et le rond-point de Décathlon, soit 2,4 km. La première phase de travaux que le maire, Richard Mallié, espère pouvoir engager avant la fin de l'année, concerne la zone située entre le rond-point de Violési et celui de San Baquis.

Les autres phases devraient s'enchaîner car la municipalité souhaite que ces 2,4 km soient terminés avant la fin du mandat (les prochaines élections municipales sont prévues en 2020). Même si le coût des travaux n'est pas encore finalisé en raison des incertitudes liées aux réseaux, le financement, qui s'étalera sur plusieurs années, est en place grâce au contrat d'aide négocié entre la commune et le Conseil départemental.

Ce projet ne devrait donc pas occasionner d'augmentation des impôts locaux. C'est en tout cas ce qui a été annoncé aux riverains lors d'une réunion de présentation organisée à leur attention. Projet qui a d'ailleurs reçu un accueil très favorable même si tout le monde est conscient que de tels travaux vont perturber fortement la circulation.

La Provence, le 03/02/2016

 

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Rédigé par La Provence

Publié dans #1er-adjoint

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Publié le 2 Février 2016

Le maire, en présence d'Amapola Ventron et de Sandra Dalbin, a évoqué de nombreux sujets locaux

Le maire, en présence d'Amapola Ventron et de Sandra Dalbin, a évoqué de nombreux sujets locaux

Le maire Hervé Fabre-Aubrespy a présenté ses voeux pour 2016, dans la salle d'armes du complexe sportif, entouré des membres du conseil municipal ainsi que de Sandra Dalbin, conseillère départementale, de Philippe Ardhuin, maire de Simiane, Amapola Ventron, 1er adjoint à la mairie de Bouc-Bel-Air. Hervé Martin, adjoint aux finances, a présenté un diaporama des principaux événements de l'année écoulée. Le maire a débuté son intervention en évoquant les événements terroristes tragiques qui ont endeuillé le pays : "Faisons en sorte d'affirmer notre culture, nos valeurs et ne rien céder."

Il a abordé les dernières élections régionales : "Elles ont montré un profond désarroi dans le pays. Il faudra apporter des réponses pour le surmonter." Il a évoqué de nombreux sujets locaux dont le PLU (Plan local d'urbanisme) pour lequel la concertation va s'achever après 80 réunions de quartiers et diverses commissions. Pour améliorer la vie de tous les concitoyens, une charte a été signée avec les différentes associations et les Comité d'Intérêt de Quartier (CIQ) de la commune. S'il annonce l'extension de l'école de Trébillane il est resté très vague sur le projet de la nouvelle école de Cabriès village. Le premier magistrat a profité de la cérémonie des voeux pour accueillir le nouveau directeur général des services. Il a terminé son intervention en renouvelant à toute l'assistance tous ses voeux de santé et de bonheur.

La Provence, le 02/02/2016

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Rédigé par La Provence

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 13 Décembre 2015

Insertion des jeunes : un chantier, deux objectifs

Dans le cadre du Syndicat intercommunal du Grand Vallat qui regroupe les communes de Cabriès, Simiane et Bouc-Bel-Air, le service Prévention boucain organise régulièrement des "chantiers jeunes éducatifs" à destination d'un public âgé de 16 à 26 ans résidant sur les trois villes. Ces jeunes sont en général sans formation et en difficulté d'emploi.

Certains ont également des problèmes personnels ou familiaux et sont souvent en manque de repères. Le but de ces chantiers d'une semaine est de les aider à retrouver un rythme et des règles de vie compatibles avec un emploi. À l'issue de cette semaine, ils ont obligation, si ce n'est pas le cas, de s'inscrire à la Mission locale de façon à assurer un suivi.

Depuis deux ans, les résultats sont encourageants. Mickael Grandi et Charlotte Guisset, médiateurs au service Prévention, constatent qu'"en moyenne, sur huit jeunes participants, six reprennent pied par l'intermédiaire d'un emploi ou d'une formation. On organise six chantiers par an. On connaît bien ces jeunes car on est sur le terrain en permanence. Sur Bouc, on en suit quotidiennement une trentaine".

S'il s'agit souvent de travaux de peinture ou d'espaces verts, pour cette opération, l'accent a été mis sur la dépollution visuelle : l'enlèvement des détritus qui jonchent le sol, les affiches que certains (surtout en ces périodes électorales) nous imposent.


Créé en 2002 pour coordonner l'achat de foncier pour les collèges sur les trois communes, le SIGV, présidé par Amapola Ventron, 1e adjoint au maire de Bouc, évolue dans l'administration publique. Il a étendu son action à la prévention de la délinquance et la vidéo-protection. Les "chantiers jeunes éducatifs" représentent un budget annuel de 15 000€.

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Rédigé par La Provence

Publié dans #SIGV

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Publié le 30 Août 2015

Pour l'année scolaire 2014-2015, le temps d'activité périscolaire (TAP) a été mis en place. Les communes ont dû organiser ces activités, un peu dans l'urgence. Choix des activités, recrutement des intervenants, calendrier...Cela représentait beaucoup de problèmes à régler.

A Bouc-Bel-Air, le choix s'est porté sur le regroupement des activités au cours d'une même demi-journée. Comme il y a 4 écoles, cela fait une demi-journée de TAP par école chaque semaine. "Afin d'avoir rapidement des retours d'expériences, nous avons organisé plusieurs réunions de concertation réunissant tous les intervenants durant l'année scolaire, indique Amapola Ventron, adjointe déléguée aux Affaires scolaires, à la Jeunesse et aux Grands travaux. Cela a fait ressortir qu'il y avait trop d'arts plastiques (également pratiqués dans le cadre de l'enseignement). Nous les avons donc diminués. Parcontre, cette année nousaurons de l'anglais pour tout le monde. Il ne s'agit pas de donner des cours mais d'aider les enfants à se familiariser l'oreille. Nous mettons également en place une activité de connaissance du patrimoine boucain ainsi que la pratique de plusieurs formes de danse. Quand c'est possible, cela se fait avec la participation des associations de la commune."

Les parents d'élèves seront plus informés

Il s'est avéré que les parents d'enfants de maternelles ne savaient pas toujours ce que faisait leur progéniture dans le cadre des TAP, car les plus petits ne font pas la distinction entre-temps scolaire et TAP. Une équipe volante d'agents territoriaux des écoles maternelles sera donc mise en place afin d'accompagner les enfants et également de renseigner les parents.

Autre nouveauté, la création d'un trombinoscope des intervenants qui permettra aux parents de mettre un visage et un nom sur celui ou celle qui s'occupe de leur enfant. Tout est prêt pour la rentrée et Amapola Ventron tient à ce que les TAP démarrent dès le 1er septembre. Comme l'année dernière, les activités seront réalisées par cycle scolaire et changeront après chaque période de vacances.

Combien ça coûte ?

Côté finance, une participation d'un euro cinquante est demandée aux parents par après-midi ce qui représente en général 9 euros par période scolaire.

Il faut savoir que le budget global des TAP représente 178 000 euros pour la commune, hors personnel municipal. Et on ne sait pas si l'État versera encore 50 000 euros pour les années à venir. Le projet a été validé par l'Inspection académique cette année mais qu'en sera-t-il à l'avenir ?

La Provence, le 30/08/2015

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Rédigé par La provence

Publié dans #1er-adjoint

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Publié le 22 Août 2015

Les enfants du centre aéré sont ravis d'investir leur nouveau terrain de jeu, plus grand, plus lumineux et aussi plus fonctionnel.

Les enfants du centre aéré sont ravis d'investir leur nouveau terrain de jeu, plus grand, plus lumineux et aussi plus fonctionnel.

Le nom exact est : accueil de loisirs sans hébergement (ALSH). Mais bon nombre de parents et d'enfants l'appellent le centre aéré. Depuis le 1er août, il a quitté la Gratianne et a emménagé dans les nouveaux locaux du pôle jeunesse qui porte désormais le nom d'espace Virginie-Dedieu. Un nouveau terrain de jeu pour les jeunes de 3 à 12 ans qui n'ont pas tardé à prendre leurs repères, selon Amapola Ventron, premier adjoint délégué aux affaires scolaires, à la jeunesse et aux grands travaux.

Des salles spacieuses et confortables

Les espaces sont plus grands, plus lumineux et "la technologie qui régule l'ouverture des fenêtres selon la température intérieure apporte un vrai confort", précise Sandrine Lebigre, la directrice adjointe de l'ASLH. D'autre part, l'utilisation des dortoirs de l'école maternelle des Chabauds -transférée sur le même site- évite la manutention des matelas qui était de mise à la Gratianne.

Le centre peut accueillir 200 enfants, répartis par groupes en fonction de l'âge. Il ouvre ses portes pendant les vacances et le mercredi en période scolaire. En période de congés, l'accueil des enfants se fait de 7 h 30 à 9 h et les parents peuvent récupérer leur progéniture entre 17 h et 18 h 30.

Les activités sont nombreuses et variées. Qu'elles soient sportives, artistiques ou créatives, elles sont toujours ludiques. Certaines activités se passent à l'extérieur du centre : la piscine bien sûr, surtout que celle-ci se trouve maintenant à moins de 100 m des locaux, mais aussi l'accrobranche, le paddle ou encore la visite du village des automates de Saint-Cannat. Côté tarif, il faut compter entre 7,40 €et 13,70 € par jour, en fonction du quotient familial, sorties, repas et goûter compris.

Si globalement ces locaux donnent satisfaction aux utilisateurs, certains détails de conception ou de réalisation énervent particulièrement Amapola Ventron. Il faut dire que la protection de pacotille mise en place sur le garde-corps métallique de l'escalier du hall d'entrée, et destinée à éviter les accidents, fait un peu désordre dans ce bâtiment flambant neuf. Tout comme les lavandes mises en place dans la cour des maternelles qui attirent les abeilles et les guêpes et ont déjà provoqué des piqûres.

La Provence, le 22/08/2015

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Rédigé par La Provence

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