Publié le 25 Septembre 2018

Le Forum des Maires : Les maires au CD13 jouent collectif
Le Forum des maires a réuni, le 24 septembre à l’Hôtel du département, de très nombreux maires du département, à l’invitation de la présidente Martine Vassal. Dans le cadre des Etats généraux de Provence, cette matinée a permis aux élus et aux directions de se rencontrer. Pour jouer collectif.

Un village des maires au cœur de l’immense atrium de l’Hôtel du Département, des oliviers bien sûr, des voiles qui rappellent la mer et des stands aux couleurs de Provence de la plupart des directions de la collectivité : le premier Forum des maires voulu par Martine Vassal a tenu ses objectifs. « Je l’avais annoncé en mai dernier, je souhaitais que les élus du département rencontrent les services, qu’ils échangent sur les nouveaux dispositifs, dans un seul et même but : servir l’intérêt général ».

De très nombreux maires du territoire ont donc, jeudi 24 septembre, fait le déplacement, accompagnés de leur premier adjoint ou d’un collaborateur pour s’informer, prendre des rendez-vous et même inviter sur leur territoire les agents de la collectivité.

Pour Amapola Ventron, première adjointe au maire de Bouc-Bel-Air, « Tous les services regroupés en un seul lieu et en un seul temps, c’est une excellente initiative. Cela permet aux élus de mieux appréhender l’opérationnel avec pragmatisme ». 

Et du côté des directions de la collectivité, même son de cloche : « Cet événement est un geste fort, témoigne Cyril Trinker du SDPH (Service départemental des personnes handicapées). Nous sommes présents sur l’ensemble du territoire et se faire connaître davantage, c’est un plus, pour tout le monde ».

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 31 Août 2018

L'escale ce week-end dans le Vieux-Port, en ouverture de Septembre en mer, du trois-mâts "Belem" constitue l'un des moments forts de la 19e édition de ce festival.

L'escale ce week-end dans le Vieux-Port, en ouverture de Septembre en mer, du trois-mâts "Belem" constitue l'un des moments forts de la 19e édition de ce festival.

Les passionnés d'histoire et d'aventures nautiques attendent chaque année son retour avec impatience. Mais pas seulement. Créé en 1999, le festival Septembre en Mer est aussi et surtout l'occasion pour tous ceux qui n'ont pas ou peu l'occasion de fréquenter le littoral, de découvrir (ou redécouvrir) le monde maritime, son patrimoine, ses métiers, ses lieux emblématiques et à travers eux, les hommes et les femmes qui y travaillent.

Et pour cette édition 2018 qui constitue une répétition générale avant l'année anniversaire des vingt ans, les organisateurs ont mis les bouchées doubles. Près de 200 événements sont ainsi inscrits au programme, répartis sur l'ensemble du littoral entre La Ciotat et Port-de- Bouc.

Les JO de 2024

Avec toujours la ville de Marseille comme porte-drapeau, et cela à double titre : d'abord parce que la cité phocéenne fournit l'essentiel des animations et rendez-vous proposés aux festivaliers ; ensuite parce que la municipalité reste le principal partenaire financier de l'Office de la Mer avec une subvention de 50 000 € sur un budget global de 95 000 € également abondé par le Conseil départemental des Bouches- du-Rhône, la Région et la Banque populaire. En revanche, le désengagement de la Métropole qui avait soutenu les premières éditions de la grande parade nautique, a conduit l'Office à repenser ce rendez-vous, appelant aujourd'hui les plaisanciers à prendre la mer pour accompagner le trois-mâts Belem lors de son entrée dans la baie de Marseille.

Comme l'explique la directrice de l'Office, Amapola Ventron, l'objectif est de renouveler l'opération chaque année, au moins jusqu'aux JO de 2024 et si possible autour d'un bateau emblématique, afin d'offrir aux caméras du monde entier qui seront alors braquées sur elle, la plus belle image de la rade où se dérouleront les épreuves de voile.

Depuis l'origine, Septembre en Mer a en effet pour mission de fédérer les acteurs de la mer afin de mieux faire connaître ce vaste espace où se côtoient espaces naturels protégés et activités humaines ; cela afin de sensibiliser le grand public à sa beauté, sa fragilité et sa préservation. Un festival qui favorise également le développement du tourisme régional et interrégional, donnant l'occasion aux Provençaux de l'intérieur de se rendre sur le littoral, mais aussi aux Parisiens -les plus nombreux à visiter le site internet de l'Office de la Mer- ou encore aux Lyonnais de mettre le cap sur la Méditerranée.

Philippe GALLINI, LA PROVENCE LE 31/08/2018

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 24 Octobre 2017

Le foyer des anciens le Bouc est d'or compte 570 inscrits.

Le foyer des anciens le Bouc est d'or compte 570 inscrits.

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 8 Septembre 2017

Marseille : la parade maritime de dimanche annulée, les animations maintenues

A nouveau, la météo joue des tours à Marseille. Le ville ne verra pas défiler le long de la côte les 2024 bateaux qui étaient attendus dimanche dans le cadre de la grande parade maritime Marseille Provence. Un avis de grand frais avec plus de 20 nœuds de vent et des rafales à près de 30 a en effet été lancé, contraignant les organisateurs à annuler le défilé. L'Office de la mer travaille actuellement avec ses partenaires sur un possible report au mois d'octobre, a indiqué sa directrice, Amapola Ventron. 

Les animations sur l'esplanade du Mucem, les initiations à la voile légère et le carnaval de la mer sont en revanche maintenus.  

La Provence, le 08/09/2017

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Publié le 28 Août 2017

Septembre en mer : la Provence à la vie, à la mer

C’est LA bonne nouvelle de la rentrée. Le bleu de la mer contre le blues de la fin de l’été. Septembre en mer, la manifestation qui enveloppe le début de l’automne d’un parfum iodé, s’annonce plus riche que jamais. Elle débutera en fanfare par la grande parade, dans la rade marseillaise, dimanche 3 septembre.

Puis, tout au long du mois de septembre, près de 200 manifestations s’étaleront aux quatre coins du territoire : sorties en mer, dégustations culinaires, expositions, initiations aux sports nautiques… "Cette année, nous avons un peu moins d’événements, nous avons fait un tri, afin que chacun apporte une vraie plus-value au territoire maritime, et mette l’élément marin réellement en valeur." détaille Amapola Ventron, à la tête de l’Office de la mer. Retrouvez ci-dessous notre sélection coup de cœur, et la liste complète avec informations pratiques sur www.septembreenmer.com. Le cap est donné, septembre sera salé !

Plus de 200 manifestations : notre sélection "coups de cœur"

Le "Ciné’Ma plage" à Marseille. Surfrider propose tous les mercredis soir de septembre et début octobre des projections gratuites en plein air sur la plage du Prophète, autour de la protection de l’environnement. Première séance le 6 septembre à 20 h 30, avec des courts-métrages sur l’association.
Plus d'informations.

Sortie pescatourisme, à Carry-le-Rouet. Tout le mois de septembre, montez à bord d’un bateau de pêche pour découvrir ce métier artisanal. Appareillage à l’aube, pour la matinée, une fois par semaine en fonction des conditions météos. Organisé par le CRPMEM, participation 50€ par personne.
Plus d'informations.

Duplex sous-marin à la station d’Endoume (Marseille). Le 17 ou 24 septembre (selon météo), de 14 h 30 à 15 h 30, l’IMBE et Septentrion environnement proposent de vivre en direct une plongée scientifique, en dialoguant en direct avec les plongeurs et des spécialistes en duplex. Gratuit sur inscription.
Plus d'informations

La Provence, le  28/08/2017

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 12 Août 2017

De gauche à droite, le médecin général Gilbert Raffier, Jean Vancraeyenest, Alain Goyet et France Gamerre.

De gauche à droite, le médecin général Gilbert Raffier, Jean Vancraeyenest, Alain Goyet et France Gamerre.

Adjointe au maire de Marseille en charge des Affaires maritimes, de la Mise en valeur du patrimoine maritime, du Nautisme et du Projet Frioul, de 2001 à 2008 -on lui doit notamment le ferry-boat électrosolaire et les récifs artificiels du Prado - France Gamerre vient d'être promue commandeur de l'Ordre national du Mérite; une distinction qui récompense un engagement de longue date en faveur de l'environnement marin et de l'écologie en général, mais aussi une carrière remarquable à la tête des relations internationales d'Aix-Marseille Université, puis à la vice-présidente de la Banque populaire Méditerranée, menant en parallèle une carrière politique qui allait la conduite à la présidence du parti Génération écologie de 2002 à 2008.

C'est d'ailleurs l'ancienne ministre de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer, Ségolène Royal, qui est à l'origine de sa promotion. Un grade de commandeur dont les insignes ont été remis à France Gamerre dans les salons de la librairie Les Arcenaux, par le médecin général Gilbert Raffier - le découvreur du virus Ebola - , en présence d'Alain Goyet, président départemental de l'Association nationale des membres de l'Ordre national du Mérite, Jean Vancraeyenest, porte drapeau, Jacques Visconti, délégué Marseille de l'Ordre, Marie-Thérèse Bagarri, représentant le maire de Cabriès, et Amapola Ventron, directrice de l'Office de la Mer Marseille Provence et première adjointe au maire de Bouc-Bel-Air.

La Provence, le 12/08/2017

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 23 Mai 2017

Deux jours de formation riches en échanges, où l'accompagnement des familles a aussi été abordé.

Deux jours de formation riches en échanges, où l'accompagnement des familles a aussi été abordé.

"Si Bouc-Bel-Air et Simiane sont épargnés par une délinquance lourde, les problèmes sociaux sont bien réels et les besoins d'accompagnement de familles en souffrance ou en détresse également". C'est par ces mots qu' Amapola Ventron, présidente du syndicat intercommunal du Grand Vallat (SIGV) et du comité intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (CISPD), a ouvert les deux journées de formation et d'échanges sur la prévention de la délinquance et la protection de l'enfance.

Cette formation, organisée par Coralie Gaspari, assistante sociale et coordonnatrice CISPD, a rassemblé 24 hommes et femmes. Ces personnes interviennent sur le même sujet, mais n'ont pas souvent l'occasion de se rencontrer et de débattre : agents municipaux de prévention des deux communes, représentants de comités communaux d'actions sociales, conseillers pédagogiques, éducateurs spécialisés, ou encore représentants de la gendarmerie et de l'éducation nationale.

L'évolution de la loi du 5 mars 2007 a notamment été évoquée. Les débats ont aussi abordé divers thèmes, comme la protection de l'enfance (pour maltraitance, carences éducatives...) et de l'accompagnement des familles, tant dans le domaine social que dans celui du respect de la loi et même des procédures pénales.

Sur ce dernier point, c'est Emma Jauffret, substitut du procureur section mineurs du parquet d'Aix-en-Provence a rappelé que le rôle du procureur en charge des mineurs concernait la protection de l'enfant, mais également le traitement de la délinquance des mineurs.

"C'est le Conseil départemental qui a la compétence pour signaler les problèmes au procureur, et toutes les informations doivent transiter par cette administration. Par contre, la responsabilité de la mise en oeuvre, ou non, de la machine judiciaire incombe totalement aux magistrats. N'oublions pas que la loi impose un traitement éducatif avant le répressif", précise-t-elle.

Ces deux journées de formation et d'échanges ont semblé très courtes aux personnes présentes tant le sujet est vaste et complexe.

La Provence, le 23/05/2017

 

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 7 Février 2017

Philippe Ardhuin, Richard Mallié, Amapola Ventron, Roger Mossé, adjoint délégué à la sécurité à Bouc, Edmond Eutédjian, adjoint délégué aux affaires sociales de Bouc.

Philippe Ardhuin, Richard Mallié, Amapola Ventron, Roger Mossé, adjoint délégué à la sécurité à Bouc, Edmond Eutédjian, adjoint délégué aux affaires sociales de Bouc.

Si la cérémonie des voeux est une tradition dans nombre de collectivités, c'est la première fois qu'elle était organisée au syndicat intercommunal du Grand Vallat (SIGV).

Pour Amapola Ventron qui préside le SIGV depuis 2015, "c'est un moyen de faire se rencontrer les différents partenaires associés aux actions du SIGV (médiateurs, principaux des collèges, gendarmes, policiers municipaux, personnels de mairie, ndlr.). Un maire, ni ne peut, ni ne doit agir seul. La politique de la prévention de la délinquance se construit dans le cadre d'un réseau de confiance constitué d'un ensemble de services et de partenaires."

"Plus fort à plusieurs"

Faisant suite à la décision du maire de Cabriès de quitter le SIGV depuis le 1er janvier, elle complétait : "Pour ce qui me concerne...., je considère que le principe de collaboration devient plus efficace lorsqu'on tend vers la mutualisation. Outre le fait que l'on est plus fort à plusieurs que seul, il doit être intégré l'aspect économique du rassemblement des moyens."

Philippe Ardhuin, maire de Simiane, va même plus loin : "Si l'Etat est défaillant, ce sont les communes qui prennent le relais. Tout nous pousse vers l'intercommunalisation. J'appelle de tous mes voeux la création d'une police municipale intercommunale. C'est très difficile, mais on va essayer."

Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air, qui a présidé pendant très longtemps le SIGV, est d'abord revenu sur la genèse de la création du syndicat : "Le collège Brassens est situé à l'épicentre des communes de Bouc, Simiane et Cabriès. Cela a généré beaucoup de transport ainsi qu'un grand brassage des populations chez les jeunes."

Revenant au présent et à l'avenir, il a indiqué : "Aujourd'hui tout le monde travaille ensemble, notamment avec l'Education Nationale. Avec le départ de Cabriès, le SIGV correspond exactement au territoire de la brigade de gendarmerie de Bouc. Mais la sécurité ça coute cher. Le maire est responsable de la sécurité sur sa commune. On perd des dotations de l'Etat, mais on garde la compétence et la mission."

Les personnes présentes ont ensuite créé ou resserré des liens professionnels avec, à l'évidence, beaucoup de plaisir car, en matière de délinquance comme pour le reste, les contacts humains, c'est vraiment mieux que le virtuel.


Le SIGV a été créé en 1977 pour la réalisation du collège de Bouc. Il s'est occupé ensuite de la construction du collège Marie-Mauron de Cabriès, livré en 1986, et enfin de celui de Simiane, livré en 2006. Mais dès 1990, les missions du SIGV ont été étendues à la prévention de la délinquance. Si dans un premier temps, c'était surtout celle des jeunes, maintenant cela concerne tous les publics. C'est pourquoi c'est le SIGV qui est en charge de l'installation des caméras de surveillance (64 à ce jour réparties sur les deux communes) et qui projette la création d'un centre de supervision urbaine (CSU) commun. Les services informatiques font également l'objet d'études communes concernant l'organisation, la maintenance et le développement avec la mutualisation de deux techniciens. C'est un peu un retour aux sources qui s'opère actuellement pour le SIGV. Un des gros projets en perspective est en effet la reconstruction du collège Georges-Brassens. Celui-ci pourrait être livré à l'horizon 2022 sur un terrain situé à proximité du collège actuel.

La Provence, le 07/02/2017

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 2 Juillet 2016

La RD8n entre le rond-point de Décathlon et le carrefour de la Croix-d'Or va devenir un boulevard urbain avec piste cyclable, terre-plein, espaces verts, trottoirs, route de 3 mètres de large...

La RD8n entre le rond-point de Décathlon et le carrefour de la Croix-d'Or va devenir un boulevard urbain avec piste cyclable, terre-plein, espaces verts, trottoirs, route de 3 mètres de large...

La RD8n va subir une cure de jouvence mais il va vraiment falloir changer ses habitudes. C'est ce qui ressort de la réunion publique que la municipalité a organisée à destination des riverains de la voie. Amapola Ventron, adjoint délégué aux grands travaux explique : "Nous avions déjà organisé une réunion en début d'année, mais nous avions l'impression que, pour les gens, le projet était un peu lointain. Maintenant les choses se précisent puisque les travaux de la première tranche, entre Violési et San Baquis, vont débuter dans le courant du dernier trimestre. C'est pourquoi nous avons convié les personnes concernées à une nouvelle réunion."

"La RD8n me fait honte"

Rappelons que la RD8n sera transformée en boulevard urbain entre le rond-point de Décathlon et le carrefour de la Croix-d'Or, soit une distance de 2,4 km. Cela se traduira par la construction d'un terre-plein central d'environ 1,50 mètre de large qui empêchera totalement de tourner à gauche. Pour emprunter une voie sur la gauche, il faudra donc aller jusqu'au rond-point suivant et revenir sur ses pas.

Le profil type du futur boulevard urbain sera composé, de chaque côté de ce terre-plein, d'une voie de circulation de 3 mètres de large, d'une voie cyclable d'1,50 mètre, d'un espace alternant du stationnement et des espaces verts, ainsi que d'un trottoir de largeur variable en fonction de l'espace disponible. Car pour la réalisation des travaux, la municipalité va occuper l'intégralité de l'espace public. Elle va donc récupérer certaines zones utilisées par des commerces ou entreprises depuis des années comme surface d'exposition ou d'affichage. Amapola Ventron est consciente que "certains commerces devront s‘adapter et peut-être changer de clientèle. Mais on ne peut pas continuer à offrir une traversée de ville comme celle-là." Richard Mallié, le maire, va encore plus loin : "La RD8n me fait honte. On va amener un peu d'esthétique et cela devrait permettre une évolution des mentalités et des comportements."

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 7 Mai 2016

Au premier plan, le lieutenant Navarro, et le lieutenant-colonel Remi de Gouvion Saint Cyr.

Au premier plan, le lieutenant Navarro, et le lieutenant-colonel Remi de Gouvion Saint Cyr.

L'inspection de la brigade de gendarmerie de Bouc-Bel-Air qui couvre les communes de Bouc et Simiane s'est déroulée lundi, en présence de François-Michel Lambert, député de la circonscription, Philippe Ardhuin, maire de Simiane-Collongue, Amapola Ventron, premier adjoint au maire de Bouc-Bel-Air, ainsi que des chefs des polices municipales des deux communes. Comme le veut la tradition, le lieutenant Julien Navarro, commandant de la brigade depuis aout 2015, a présenté au lieutenant-colonel Rémi de Gouvion Saint-Cyr, commandant la compagnie d'Aix-en-Provence dont dépend la brigade de Bouc, les résultats de 2015. Et ceux-ci sont globalement en amélioration. La délinquance générale - les atteintes à la personne - a reculé de 9% pendant que la délinquance de proximité - atteintes aux biens - reculait de 10 %. Si les vols, toujours trop nombreux, restent la priorité de la brigade, ils ont néanmoins connu une baisse significative de 20 % (163 en 2015 contre 205 en 2014).

Des inquiétudes matérielles

Pour autant, le lieutenant Navarro ne souhaite pas que 2016 s'inscrive dans la continuité de 2015 : "2016 doit s'inscrire dans la montée en puissance de ces résultats. Plusieurs leviers peuvent être actionnés. L'étroite collaboration avec les polices municipales des deux communes, le maintien de la présence des gendarmes mobiles dédiés à la zone de sécurité prioritaire (ZSP), la poursuite du déploiement de la vidéo-protection ainsi qu'une meilleure communication au sein du dispositif de participation citoyenne". Il a également tenu à souligner que ces résultats sont le reflet de l'implication des militaires de la brigade dont le temps de travail journalier, de 8 heures 50, est supérieur à la moyenne nationale qui est de 8 heures et demie.

Au chapitre des inquiétudes, il semble que les moyens matériels ne suivent pas toujours les besoins. Le principal véhicule d'intervention de l'unité est indisponible depuis huit mois suite à un accident et l'imprimante réseau, forte de ses six ans et plus 500 000 copies, donne des signes de faiblesse. Quand on sait que la brigade a enregistré 1 725 crimes et délits en 2015 (dont de nombreux situés en dehors de leur zone d'intervention), on comprend l'importance que peut avoir le matériel informatique. Côté effectifs, si la totalité des postes étaient pourvue en 2015, le nom des remplaçants des chefs Anselme et Galdani, dont le départ est programmé pour le 1er juillet, n'est pas encore connu à ce jour. Le lieutenant Navarro espère que l'arrivée des beaux jours lui apportera de bonnes nouvelles sur ces sujets car les premiers résultats de 2016 sont très encourageants.

La Provence, le 07/05/2016

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Rédigé par Amapola VENTRON

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