Publié le 9 Février 2019

  Le débat  dans la commune de Cabriès Calas

Le débat dans la commune de Cabriès Calas

"Le moins âgé d’entre nous doit être proche de la quarantaine. Où sont les jeunes ?"

Une soixantaine de personnes le samedi 9 février à 11h au complexe Raymond Martin, pour l’ouverture de la réunion dans une commune de 9 700 âmes où le maire a pourtant fait le job avec annonce préalable, grande salle prévue, micros HF et hôtesses pour les passer… C’est bien sûr à tempérer avec les contributions en ligne dont on ne sait pas le flux. Mais vu qu’il n’est pas le seul exemple, celui de Cabriès pose question sur la mobilisation citoyenne qu’aura attiré le grand débat national. 

D’autant plus que dans l’audience réunie, le néophyte qui débarquait pouvait sentir des gens déjà concernés et acteurs réguliers de la vie de la commune dans le milieu associatif ou les CIQ. Après avoir convenu que les questions et doléances d’ordre purement communal, type décharges sauvages ou prostitution sur les routes proches, seraient évoquées ultérieurement "pour ne pas terminer à 5h du soir", ceux qui avaient eu le mérite de se déplacer auront empoigné le débat national. Et une des premières interventions intéressantes aura porté sur la jeunesse : "C’est elle qui vivra et fera l’avenir, elle pour qui ce débat national est surtout important. Que faire pour l’aider à préparer un futur meilleur, au niveau éducation, formation, insertion dans la nation ? On parle des retraites, mais je trouve ce sujet anormalement absent des questions soulevées. Regardez d’ailleurs, cette salle. Le moins âgé d’entre nous doit être proche de la quarantaine. Où sont les jeunes ?" S’est demandé Amapola VENTRON

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 29 Janvier 2019

Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #SIGV

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Publié le 26 Janvier 2019

A l' AG des anciens combattants de Cabries Calas dans ce magnifique château de Trébillane, , que je remercie pour leur invitation, et où j'ai pu les féliciter pour leur action et les encourager à travailler avec leurs collègues de Bouc Bel Air.

Une synergie et une complémentarité sont constructives dans ces domaines, d'autant plus de la proximité de ces deux villages.

Assemblée Générale des Anciens Combatants de Cabries Calas

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 25 Janvier 2019

Le Syndicat Intercommunal du Vallat prend en charge de multiples missions, dont celles de la prévention de la délinquance et la lutte contre l’insécurité.

Comme l’a rappelé Amapola VENTRON, Présidente du S.I.G.V. lors de ses vœux 2019, la présence de cette organisation sur notre territoire est une réelle valeur ajoutée pour les administrés.

La prochaine réalisation d’un Centre de Supervision Urbain commun à Bouc Bel Air et Simiane-Collongue et à charge du S.I.G.V. démontre une fois encore que la mutualisation fonctionne.

Merci à M. Le sous-prefet Serge Gouteyron , à Richard Mallié et à mes collègues élus

Merci à M. Le sous-prefet Serge Gouteyron , à Richard Mallié et à mes collègues élus

Les voeux du Syndicat Intercommunal du Grand Vallat sont l'expression forte de la volonté de marquer, chaque année, de façon un peu plus officielle, l’empreinte des actions du SIGV en faveur des administrés mais aussi des communes membres.

Richard Mallié, Maire de Bouc Bel Air, Amapola Ventron, Présidente du SIGV et 1ère adjointe au Maire de Bouc Bel Air, ont ouvert les voeux en présence de Dominique Valera, 1ère adjointe au Maire de Simiane-Collongue, Roger Mossé, adjoint au Maire de Bouc Bel Air, Mathieu Morateur, adjoint au Maire de Bouc Bel Air, Gilbert Zunino, adjoint au Maire de Simiane-Collongue.

Le Sous-Préfet de l’arrondissement d’Aix en Provence, Serge Gouteyron, était également présent lors de cette cérémonie.

Les missions du SIGV sont de plus en plus nombreuses, mais la priorité restant cependant la prévention de la délinquance. La capacité d’agir ensemble autorisera l’adaptation, le développement et quelques fois l’appropriation par les regroupements de communes, de nouvelles compétences. L’illustration en sera faite dans les mois à venir avec la réalisation d’un Centre de Supervision Urbain commun aux villes de Bouc Bel Air et Simiane et dont la construction et la gestion seront à la charge du S.I.G.V.  Les plans de ce que sera prochainement le C.S.U.Intercommunal associé à des locaux à vocation de bureaux pour y héberger les services opérationnels du syndicat, ont été validé.

Pour aboutir dans ce projet cher aux Maires de Bouc Bel Air et Simiane, le SIGV a mis à contribution, Dominique Valera dans le cadre de la prévention, Roger Mossé et Gilbert Zunino pour ce qui est du C.S.U et Mathieu Morateur dans le domaine du numérique et des télécommunications.

Amapola Ventron a également remercié les forces de Police, le lieutenant de la Gendarmerie Julien Navarro, les chefs de la police de Bouc Bel Air, Luc Paolini et de simiane Serge Xaxa pour leur travail et leur collaboration.

Le syndicat poursuivra en 2019 les objectifs qu’il s’est assigné depuis l’année 2002 dans le cadre de la structure partenariale que représente le Comité Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, car c’est bien en son sein que s’exerce la politique locale de prévention.

Pour cela, il s'agira de s''appuyer sur le nouveau contrat de stratégie territoriale.

Dans ce contrat dont la finalisation est imminente, un bilan d’étape des actions réalisées a été dressé et une stratégie territoriale 2018-2022 a été mise en place. 

Cela a permis d’ajuster les réponses apportées dans le champ de la prévention de la délinquance et répondre aux besoins de « tranquillité » des habitants. Les constats établis portent  sur les 3 grands axes inhérents à toute politique locale de prévention de la délinquance et de lutte contre l’insécurité :

-          Sécurité des personnes et des biens

-          L’accès aux droits et la justice de proximité

-          La prévention à caractère social et socio-éducatif.

La Métropole Aix Marseille Provence est depuis le 1 er janvier 2018 un nouveau partenaire dans le cadre de la prévention de la délinquance. . Les différents textes relatifs au sujet annonçaient un transfert de cette compétence générant un transfert des biens, des contrats, du personnel. Ces dispositions n’ont à ce jour pas été mises en application aussi le SIGV ne manquera pas de solliciter les services de la Métropole pour un financement des services.

 

Amapola Ventron, Présidente du SIGV depuis 4 ans conclura son discours par ces mots: "Une très bonne année 2019, de santé, de bonheur, de prospérité pour vous et les vôtres, de réussite personnelle et professionnelle pour vos projets, et enfin de succès dans nos actions concertées afin de rendre plus clément le quotidien, pas toujours facile de certains de nos administrés." ainsi que par des remerciements aux différents collaborateurs du SIGV: Francis Morin, secrétaire genéral, Brigitte Ruiz, Marc Casagrande, Coralie Gaspari, David Boulhatine, Charlotte Guisset, Mickael Lagrassa, Jean Tisset, et Quentin Fernandez.

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #SIGV

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Publié le 24 Janvier 2019

Voeux de Bouc Bel Air 2019

Très heureuse d'être aux cotés de la Présidente du Conseil Départemental #MartineVassal, de Richard Mallié en présence et de nombreux Maires , aux voeux de Bouc bel Air

Des élus locaux qui s’attachent à mettre en œuvre le projet pour lequel ils ont été élus et œuvrent pour améliorer le quotidien de leurs concitoyens

 

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Rédigé par Amapola VENTRON

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Publié le 24 Janvier 2019

Députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre de l'Ecologie et nouvelle présidente du parti Génération Ecologie, Delphine Batho défend l'idée qu'il n'y a plus de place pour une politique autre que l'écologie intégrale.

Alors que notre civilisation est au bord de l'effondrement, les clivages droite/gauche ne tiennent plus, l'écologie doit être le coeur des politiques publiques, sans concession.

Alors, "vous êtes terrien ou destructeur?"

Si vous souhaitez le Manifeste" de Delphine BATHO, contactez moi.

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Génération Ecologie

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Publié le 13 Janvier 2019

Cabries Calas était bien représenté lors de la soirée des amis de Richard Mallié.

Merci à Hélène CAORS, Olivier  DOMIKIAN pour leur présence

Voeux des amis de Richard MALLIE

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 8 Janvier 2019

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Afin de s’épargner des coûts supplémentaires et d’échapper aux contraintes réglementaires, des entreprises véreuses déposent les déchets dits inertes tirés de leur chantier directement dans la nature, loin de tout contrôle.

Selon une étude de l’Observatoire des déchets, en 2016, 12% de ces déchets produits en Paca auraient été déversés illégalement, soit environ 1,8 million de tonnes. Des petites buttes qui apparaissent de plus en plus fréquemment au bord des routes aux gigantesques décharges illégales aménagées à l’abri des regards, ils sont désormais disséminés partout. Au cœur d’un territoire à l’urbanisation galopante, le pays d’Aix subit de plein fouet ce crime contre l’environnement qui peu à peu souille le paysage, modifie les reliefs, étouffe les sols, désorganise l’écoulement des eaux et menace les nappes phréatiques.

Il y a des chemins en terre battue et des corps de ferme en pierre. À deux kilomètres de la D9, derrière les Mensongères, le lieu-dit Saint-Amand (Cabriès) donne une trompeuse impression de ruralité. Ce repli calme et facile d'accès est surtout l'endroit parfait pour écouler à l'abri des regards l'encombrant mélange de terre, de gravats et de matériaux divers que les promoteurs produisent partout aux alentours.

Le long du chemin qui avance dans le vallon, on en repère déjà les traces à la lisière des propriétés. Tout au fond, un panneau annonce le domaine privé de Tony et Betty Barli. Dans un enclos parfaitement tenu, le couple cultive ses précieux pieds de safran et couve sa truffière. Sur un carré un peu plus haut à l'orée de la forêt, on croise leurs ruches. Il faut s'y avancer pour entrevoir les premiers dégâts. Cette même propriété où le couple n'apprécie guère de voir s'essouffler des joggeurs, des norias de camions de chantier l'ont traversée pour aller déverser leurs déchets dans la colline boisée qui débouche sur le Technopôle de l'Arbois.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile.

Trois gigantesques tas de 120 mètres de long et 3 de haut

Il n'a fallu que quelques mois pour qu'au sommet, trois gigantesques tas de 120 mètres de long et 3 de haut voient le jour. "Ça s'est fait par l'intermédiaire d'un collègue, au départ, ils devaient juste remblayer notre route d'accès et puis faire un merlon là-haut", explique le couple qui dit avoir voulu d'abord empêcher les intrus en basket et "ceux qui viennent faire la graine" de pénétrer sur leurs terres. "Ensuite les camions ont continué à venir en profitant de notre absence, vous savez, ces gens-là c'est la mafia, quand ils ont commencé, on ne peut plus les arrêter. Je suis pas fier mais on est obligé de faire des conneries comme ça, je peux pas blairer tous ces joggeurs" s'agace Tony Barli. Des explications qui n'ont guère convaincu Jean-Marc Perrin, l'élu d'Aix, qui a alerté le maire de Cabriès et les services de l'État. 

Sur ce terrain privé à la lisière du Technopôle de l’Arbois, des dizaines de milliers de tonnes de déchets inertes issus des chantiers du département ont été déversées au cours des derniers mois. Depuis l’exploitation d’un couple de producteurs de safran au lieu-dit les Mensongères à Cabriès, en bordure de D9, un chemin parfois large de 20 à 30 mètres et dépassant de 2 m le niveau naturel du sol a été aménagé dans la forêt et un vallon complet a été comblé. Au sommet, trois immenses buttes de 120 mètres de long et 3 mètres de haut d’où émergent des blocs de béton, des morceaux de tuyau et des plaques de bitume.

Qu'y a-t-il vraiment là-dessous ? En surface, on distingue un mélange de terre et de cailloux avec des morceaux de béton, de carrelage, de bitume ou de ferraille. "Mais souvent ils mettent d'abord les déchets sales avant de recouvrir avec ces déchets inertes. Impossible ensuite de savoir ce qu'il y a vraiment en dessous", décrit Jean Sansone, responsable local d'Anticor qui traque les décharges illégales très nombreuses dans le secteur

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni les explications"

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni les explications"

Le golf de Cabriès

La plus impressionnante est sans conteste celle qui borde le golf de la Cabre d’Or de Cabriès où depuis des années, s’entassent des montagnes de déchets de chantier, déformant complètement le relief et s’étendant sur plusieurs hectares en recouvrant totalement la végétation. Sur place on distingue les différentes zones de stockage qui mangent la forêt et les chemins aménagés dans la colline pour y accéder qui longent même l’un des greens.

Selon nos informations, un engin de terrassement y était même domicilié pour gérer les masses de déchets. Il aurait été retiré il y a quelques semaines. C’est que l’affaire commence à faire du bruit depuis qu’un éminent juriste aixois propriétaire d’un terrain attenant, l’a trouvé enseveli sous une montagne de gravats d’une dizaine de mètres de hauteur. La facture pour la remise en état se monterait à 700 000€.

Yanick Jacquet, le directeur du golf, assure que tout cela "se passe en dehors du golf" et que son établissement "n’est pas concerné ni en tant que responsable ni en tant que victime". Une affirmation qui dissone curieusement avec celle du maire de Cabriès, Hervé Fabre-Aubrespy : "Il s’agit d’aménagements pour la création du parcours d’entraînement du golf. J’ai fourni des explications (aux services compétents) et à ma connaissance il n’y a pas de poursuites." L’édile, élu une première fois en 2001, concède néanmoins qu’il "y a eu un laxisme pendant des années" mais que cette époque est révolue depuis qu’il a "créé une police de l’environnement avec deux agents équipés de quads".

Un premier procès à Aix

C'est la première fois qu'une affaire de ce type est jugée dans le département, marquant ainsi la volonté du procureur de la République, Achille Kiriakides, d'ériger les atteintes à l'environnement en priorité. "Il y a des entreprises qui font cela pour baisser leurs coûts, parfois c'est le transporteur qui facture le dépôt au prix fort et va tout jeter dans la nature. Les propriétaires qui les acceptent chez eux encourent les mêmes peines", décrit Rémy Avon, le procureur aixois qui pilote une vingtaine d'enquêtes de ce type.

Lors du procès de la décharge de Châteauneuf-les-Martigues (délibéré le 9 janvier) il a requis des peines de prison ferme et des amendes allant jusqu'à 150 000 € ainsi que la remise en état des terrains et la fermeture des sociétés incriminées. Pour être dissuasives, les sanctions doivent en effet se hisser à la hauteur des intérêts financiers en jeu. Dans ce cas précis, le tarif pour décharger illégalement un camion de 25 tonnes était fixé à 70€, environ trois fois moins que le coût du dépôt dans un site agréé (200€ par camion). L'économie se chiffrerait ainsi à plus de 9 M€ par an pour les entrepreneurs du 13.

À Cabriès, Betty et Tony Barli jurent quant à eux n'avoir rien perçu de ceux qui venaient décharger chez eux. L'enquête se chargera de le vérifier mais en tout état de cause, leur projet de ferme pédagogique a du plomb dans l'aile. 

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Rédigé par Amapola VENTRON

Publié dans #Cabries-Calas

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Publié le 23 Novembre 2018

« Il faut une vraie force écologiste dans le paysage politique »

« Il faut une vraie force écologiste dans le paysage politique »

Le philosophe Dominique Bourg s’engage en politique au côté de la présidente de Génération écologie Delphine Batho ;

Dominique Bourg a annoncé vendredi 24 novembre son entrée en politique, au côté de Delphine Batho. Le philosophe a affirmé sur France Inter qu’il présenterait « très probablement » une liste pour les élections européennes de mai prochain avec l’ex-ministre de l’écologie et députée, Delphine Batho.

 

« Il faut une vraie force écologiste dans le paysage politique »

 

Cette liste aura l’étiquette Génération écologie, que Delphine Batho préside désormais après avoir quitté le PS en mai dernier. « Ce sont des élections dans lesquelles on peut débattre d’idées », s’est-il réjoui. Ce spécialiste de l’environnement quitte ainsi la Fondation pour la nature et l’homme, une organisation apolitique, dont il était président du conseil scientifique.

La cause environnementale « passe toujours au second plan »

 

« Je vais m’engager au côté de Delphine Batho qui publie début janvier un manifeste pour "une écologie intégrale" », a expliqué ce professeur à la faculté des géosciences et de l’environnement de l’université de Lausanne, se félicitant que ce document « propose une recomposition du paysage politique ». Delphine Batho « a été ministre de l’environnement sous François Hollande. Elle a été congédiée tout simplement parce qu’elle croyait à la cause environnementale (…). Une des raisons pour lesquelles on ne réussit jamais, c’est que ça passe toujours au second plan ».

 

Début novembre, la députée des Deux-Sèvres, qui prône une écologie « indépendante du vieux système partisan », avait déclaré que « la seule liste nécessaire serait conduite par Nicolas Hulot ». Mais l’intéressé a écarté toute ambition politique sur France 2, jeudi 22 novembre, renouvelant son engagement au sein de la société civile.

 

« Je trouve que c’est très important, a commenté Dominique Bourg, les partis politiques c’est une chose, mais on a besoin à l’arrière-plan d’un mouvement citoyen, d’un laboratoire d’idées et d’expériences (…) Les formations politiques ont été réduites à des écuries sans programme. La vie politique ne peut pas continuer de cette manière. »

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Rédigé par Presse

Publié dans #Génération Ecologie

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Publié le 2 Octobre 2018

Les boues rouges d'Altéo Gardanne

Dans le dossier des « boues rouges » d’Alteo  Gardanne, ce n’est pas le 1er adjoint de Bouc Bel Air qui s’implique, mais la militante de Génération Ecologie, avec les associations de protection de l'environnement s'inquiètent de l'impact environnemental d'Alteo depuis de nombreuses années.

Ce dossier est suivi par le Maire, Richard Mallié,  qui avec les associations de défense de l’environnement,  ont réussi à  ce que ces boues ne soient plus rejetées dans le parc naturel des calanques depuis décembre 2015. Restent des rejets liquides chargés de résidus de métaux, pour lesquels Alteo a une autorisation préfectorale jusqu’en décembre 2021. Cette autorisation a été attaquée devant le tribunal administratif de Marseille, pour être réduite dans le temps,  et est en cours d’instruction   

Mais cela complexifie le problème à terre.

 

Jean Claude Monet, que je connais depuis longtemps et chef de file de l’association « Bouc Bel Air Environnement »  reconnaît que le dossier n’est pas simple, car il existe trois  volets dans cette affaire :

  • le volet stratégique : l’usine de Gardanne est la dernière en Europe à produire cette qualité d’alumine « militaire ». Cette usine est le premier producteur mondial des alumines de spécialité utilisées dans les produits high tech comme les écrans de smartphone ou les batteries de véhicules électriques, ou encore des équipements militaires. Elle réalise 70 % de son chiffre d'affaires (242 millions d'euros) à l'international et couvre 90 % des besoins français. l’arrêt de cette usine nous rendrait totalement dépendant de la chine.
  • le volet social, dans la mesure où ce sont 500 emplois locaux qui sont concernés directement par l’usine, et plus de 800 indirectement.
  • et le volet environnemental qui nous préoccupe au premier chef,  pour aujourd’hui, mais également pour demain quand il faudra dépolluer le site.

 

en 2017, pour des raisons obscures, la société Alteo holding qui préside l’usine de Gardanne. a fait une réduction de capital de 50% .

 

Cette modification structurelle du bilan est inquiétante !

 

J’ai profité de ma relation privilégiée avec Delphine Batho, ancien ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie, Présidente de Génération Ecologie, pour remettre en avant scène ce problème local et faire avancer un sujet devant lequel la commune est totalement désarmée face à l’immobilisme de l’état.

La Provence

La Provence

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Rédigé par Amapola Ventron

Publié dans #Génération Ecologie

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